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 Stop pollution, start protection ; Adail

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Omega Khi
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MessageSujet: Stop pollution, start protection ; Adail    Dim 17 Juin - 11:17

Depuis son arrivée à Miami, Albana tourne en rond. Elle ne sait pas trop quoi faire, elle essaie de passer du temps avec les gens dont elle se rapproche, mais globalement son emploi du temps semble terriblement vide. En effet, sa rentrée n’étant qu’au mois de septembre, la jeune fille ne participe qu’aux cours ayant trait à sa principale orientation : le journalisme. Autant dire que même si ça lui couvre une partie de sa semaine, on ne peut pas dire qu’elle n’ait pas le temps pour l’ennui, que du contraire. Ses parents ne cessent de lui dire d’aller explorer les environs, mais toute seule c’est moins amusant. Albana ne compte même pas sur sa sœur pour l’y accompagner, parce que comme on dit : il vaut mieux être seule que mal accompagnée. Avec Chelsea, elle aurait plus l’impression de fuir plutôt que d’explorer et ce n’était pas le but.  Elle passait aussi son temps sur ses articles de blogs, mais au bout d’un moment, autant dire qu’elle ressent un essoufflement. Elle doit chercher l’inspiration, et cette nouvelle vie, cette nouvelle ville ne lui en a pas encore donné beaucoup. Elle reste parfois une demi-heure, trois-quarts d’heure devant l’écran de son ordinateur portable et rien ne lui vient. Elle ne veut pas la fin de son blog, elle veut juste de l’inspiration, mais elle est patiente, elle en trouvera. Forcément.

Depuis qu’elle fait partie des Omega Khi, Albana se sent beaucoup plus épanouie. Elle n’a plus l’impression d’être un extraterrestre lorsqu’elle partage ses opinions, ce qui était parfois le cas avec Chelsea, sa sœur jumelle. Pour une raison qu’elle ignore, elle et ceux de sa confrérie sont rarement pris au sérieux, parfois même leur dit-on qu’ils vivent dans un monde de bisounours. Vouloir sauver la planète, les animaux et tout ça en étant écologique et en se privant de viande, et autres produits issus des animaux, semble totalement fou. La naïveté de la jeune espagnole est probablement la cause de cette incompréhension, mais au fond elle s’en moque un peu. Tant qu’elle se sent bien dans sa tête, mais aussi dans son corps c’est à peu près tout ce qui l’importe vraiment. Malgré tout, Albana essaie de respecter les choix et convictions de chacun. Elle ne peut pas s’attaquer à toutes personnes désireuses de se nourrir de viande et pourtant, parfois c’est plus fort qu’elle, alors elle met ça sur la prévention. A ses yeux, c’est important d’essayer de sensibiliser le plus de gens possible, bien que souvent peu de personne l’écoutent, ou l’entendent tout simplement.

En parlant de prévention, en fin d’après-midi a lieu un nettoyage de Miami Beach par des bénévoles. Encore faut-il rassembler le plus de monde possible, sans quoi ils passeront très certainement la nuit, si pas un deuxième jour pour arriver à avoir un résultat concluant. Et pour ça, Albana s’était engagée à se balader dans la ville, mais aussi et surtout dans l’enceinte de l’université, pour distribuer des flyers en papier écologique afin d’annoncer l’évènement de cette fin de journée. Evidemment, sa timidité la pousse à cibler les groupes de personnes à qui donner ce genre de flyers. Elle n’a pas envie de se faire rire au visage, ou simplement se faire remballer comme une pestiférée avec ses envies de sauver le monde.

Finalement, Albana lève les yeux vers le couloir dans lequel elle se trouve. Un peu plus loin, elle reconnait un homme qu’elle a croisé quelques jours plus tôt dans un supermarché, les mains remplies de sacs en plastique. Une image qui l’a marquée et pourtant, elle a laissé faire. Peut-être devrait-elle s’affranchir et oser dire les choses. Le paquet de flyers dans la main, elle ose s’aventurer et se dirige vers ce garçon. Elle tente d’entreprendre une démarche assurée, puis se poste devant lui avec ses papiers « Je t’ai vu l’autre fois au super marché avec tes sacs en papier. Est-ce que t’as une idée du temps que ça met à se décomposer ? » lui demande-t-elle en gardant le regard posé sur lui « On organise un nettoyage de Miami Beach. Tu devrais venir, tu serais choqué du nombre de sacs en plastique – comme tu utilises, n’est-ce pas – qui trainent et menace l’environnement, comme la faune marine. » Albana déglutit, maintenant c’était dit. Elle aurait dû se sentir fière d’elle d’avoir osé, mais au fond une vague d’appréhension la gagne.

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MessageSujet: Re: Stop pollution, start protection ; Adail    Dim 17 Juin - 12:30

Adail n’avait eu qu’un seul cours ce matin, un cours bien ennuyeux qui parlait des nouveaux accords commerciaux entre l’Europe et le Canada. En quoi ça l’intéressait franchement ? Ils savaient vraiment plus quoi lui enseigner pour en arriver là. Du coup, il avait tout le reste de la journée de libre. Il comptait bien utiliser ce temps précieux pour s’entraîner. Son équipe allait bientôt jouer les finales du tournoi et il devait se préparer au maximum. Il n’avait aucune place pour la faiblesse et l’erreur désormais. Il était hors de question qu’ils perdent cette année. Adail ne perdait jamais de toute manière, c’était toujours la faute de ses coéquipiers, ces branleurs de gringos. Mais qu’importe à qui la faute, il devait gagner le championnat. L’université ne semblait pas vraiment intéressée par l’équipe de football : elle préférait de loin l’équivalent américain. Mais si vous savez, ce sport qu’ils ont dû inventer parce qu’ils sont nuls dans absolument tous les autres sports. Et bien l’université préférait investir son argent dans cette grosse blague plutôt que dans un vrai sport comme le football. Mais ce n’est rien, Adail comptait bien leur montrer à tous cette année que la star du campus, c’était bien lui et que c’est à son équipe que devaient revenir toutes les subventions. Il avait enfilé sa tenue et, son sac sur l’épaule, il était sorti, direction le stade.

Il ne devait pas trop traîner : le Brésil jouait son premier match de la coupe du monde plus tard dans l’après-midi. Il était bien entendu hors de question qu’il le rate. Sa famille, son pays entier le renieraient s’il n’était pas devant son poste de télévision à ce moment précis, portant fièrement le maillot de la seleção, hurlant et chantant sa bière à la main. Les traditions que voulez-vous. Il marchait donc d’un pas assuré et assez rapide, histoire de se rendre rapidement sur le terrain. Les autres n’avaient qu’à se pousser sur son chemin. De toute façon en cinq années, les étudiants de ce campus avaient bien dû comprendre que lorsqu’Adail passe, il vaut mieux s’écarter non ? Apparemment quelqu’un n’avait toujours pas eu le message. Une inconnue s’était jetée comme une folle devant lui et il avait manqué de peu de la percuter. Il avait perdu quelques instants l’équilibre mais avait réussi à se rattraper sans tomber sur les fesses. Heureusement d’ailleurs, il se serait bien tapé la honte par terre comme ça au milieu des couloirs. Qui avait donc osé mettre en péril son image de la sorte ? « Porà ! Tu peux pas faire attention ! Ta mère t’as jamais appris à pas sauter sur les gens comme ça ? Ou c’était une hystérique accroc au crack ? » C’était méchant certes, mais faut avouer que ce n’était pas si rare dans la région. Et puis il ne fallait pas l’agresser de la sorte.

Et merde, c’était une hippie qui venait de le coincer de la sorte. Ils pullulaient sur le campus et c’était toujours une plaie pour s’en débarrasser. Il aurait dû la repérer de loin pourtant avec sa dégaine de Pocahontas du pauvre. Elle portait des chaussures c’est ça qui l’avait trompé. D’habitude les personnes de son espèce marchent pieds nus, histoire de se refiler leurs verrues entre eux. Apparemment la hippie l’avait croisé au supermarché et ne pouvait plus l’oublier depuis. C’était compréhensible, on parlait d’Adail après tout. Qui oublierait Adail ? Surtout quand, comme elle, on traine uniquement avec des mecs aux cheveux gras. C’était mignon. Non, en faites c’était flippant, surtout le fait qu’elle l’agresse dans le couloir et qu’elle lui pompe son air. Très sèchement, Adail lui lança : « Non j’en ai aucune idée et puis newsflash… j’en ai absolument rien à foutre. Maintenant laisse-moi passer je suis pressé, j’ai pas le temps pour tes conneries. » Si avec ça elle n’avait pas compris que le mieux pour elle était de gentiment se pousser et de ne plus jamais lui adresser la parole, on ne pouvait rien pour elle.

Et c’était le cas apparemment parce qu’elle ne s’arrêta pas là. La voilà maintenant qui lui proposait de l’accompagner pour aller ramasser des sacs plastiques sur une plage. Elle ne connaissait pas du tout Adail et ça se voyait. Il n’avait jamais fait le ménage dans sa vie, il n’allait pas commencer pour une plage pourrie. Le pire dans tout ça, c’est qu’elle continuait à lui faire la morale. Bla bla bla les petits poissons vont mourir. Qu’est-ce qu’il en avait à faire sérieusement ? C’est débile un poisson, il l’avait vu dans Némo. Le regard dur, il la fixa droit dans les yeux sans faillir et adopta le ton le plus menaçant qu’il pouvait : « Ecoute j’essaie d’être le plus gentil possible, mais tu rends la tâche difficile. Alors je vais te l’expliquer une fois et je n’aurai plus jamais à le faire après. Tu fermes ta bouche, tu bouges ton cul plat hors de mon chemin et après … tchau. Entedi ? » Sa patience avait des limites et elles étaient très serrées. Il valait mieux pour elle qu’elle n’insiste pas et qu’elle s’exécute immédiatement. Elle n’était pas folle au point de continuer à la provoquer n’est-ce pas ?

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