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 Memories turn into daydreams [w/ Sammy]

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MessageSujet: Memories turn into daydreams [w/ Sammy]   Mar 26 Juin - 19:14

Memories turn into daydreams
Become a taboo


Baz donna un grand coup dans le mur de l'ascenseur. Il ressentit immédiatement la douleur se diffuser dans sa main, jusqu'à son coude mais la colère l'empêcha d'y prêter attention. Il tournait comme un lion en cage, enfermé dans cet endroit restreint. Si déjà la situation en elle-même n'était pas idéal, la compagnie était encore pire. Sur toutes les personnes de l'université, pourquoi Dieu avait décidé qu'il serait enfermé dans un ascenseur avec lui ?

Samuel Jonathan Murphy.

Vraiment ? Lui ? Dieu avait un drôle sens de l'humour.

Ça avait été une journée de merde du début à la fin, et elle n'était même pas encore terminée. Déjà, il s'était réveillé en retard, ce qui ne lui arrivait absolument jamais et quand il s'était levé, en panique, à moitié en train de s'habiller, Nikkya était déjà en train de prendre son petit-déjeuner, sa fille avait été plus responsable que lui et il n'avait pas pu lui préparer son repas, ce qu'il détestait.
Ensuite, alors qu'il l'avait déposé à l'école, il était allé à l'université pour travailler sur sa thèse du moment mais, à peine installé derrière son ordinateur, il avait reçu un appel qui l'avait particulièrement énervé et il n'avait pas réussi à se mettre au travail après ça. Et maintenant, alors qu'il essayait juste de sortir du bâtiment pour aller prendre un peu l'air et s'aérer les idées, voilà qu'il tombait sur Samuel.

Samuel… Cela faisait des semaines qu'il essayait de l'éviter comme la peste et ça avait plutôt bien marcher jusque là. Il l'avait croisé, bien sûr, c'était un collègue après tout, difficile de ne pas croiser un gars qui travaillait au même endroit que lui, mais il n'avait jamais été obligé d'avoir une interaction trop poussée avec le professeur de littérature. Alors quand Baz l'avait vu dans l'ascenseur qu'il venait d'appeler, une petite partie de lui avait eut envie de prendre la fuite, pour ne pas avoir à passer du temps avec lui, surtout pas dans une si petite boîte où le voyage jusqu'au rez-de-chaussée allait être particulièrement gênante. Mais, Baz n'était pas du genre à reculer, il était même plutôt de ceux qui fonçaient tête baissé. Alors il offrit un sourire en coin, plein de confiance et entra dans l'ascenseur.

« Bonjour, Sammy. »

Il avait appuyé sur le bouton du rez-de-chaussé et les portes s'étaient refermés. Chacun était dans son coin et Baz, d'habitude si grande gueule, surtout avec Sam, n'avait pour une fois rien à dire. Pas une réplique cinglante, une réflexion mal-venue, rien. C'était rare que ça arrive, que quelque chose réussisse à faire taire Baz mais pour le coup, il avait une bonne raison. A chaque fois que son regard tombait sur Sam, il repensait à la même chose.

Ce couloir sombre, ce mur où il l'avait plaqué avec l'intention de lui foutre un pain et le visage rougi par l'alcool de Samuel.

Il secoua doucement la tête, essayant de chasser ses souvenirs. Non, il voulait oublier tout de cette soirée maudite. Pourtant, à chaque fois qu'il regardait le professeur à ses côtés, ses yeux glissaient inlassablement vers ses lèvres.

Et puis subitement, alors qu'il essayait en vain de ne pas se laisser submerger par ses pensées, l'ascenseur s'arrêta. Il pensait qu'ils étaient arrivés à un étage mais les lumières s'éteignirent un instant avant de se rallumer et les portes ne s'ouvrirent pas.

« C'est pas vrai… » murmura-t-il.

Il appuya violemment sur le bouton d'appel et une voix retentit, leur demandant s'il y avait un problème.

« Le problème, c'est que ce putain d'ascenseur s'est stoppé. »

Un silence puis un « je vais voir ce qu'il se passe » plus tard et Baz frappait ce fameux mur sous la colère.

Non vraiment, Dieu avait un drôle de sens de l'humour.




@Samuel J. Murphy salut bb :uut:
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MessageSujet: Re: Memories turn into daydreams [w/ Sammy]   Mar 26 Juin - 22:31

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Ça ne pouvait pas être possible… Honnêtement, il ne pouvait pas avoir si peu de chance. Il devait sûrement être entrain de rêver (enfin, plutôt cauchemarder). Un coup contre le mur de la cabine d’ascenseur le fit sursauter et il tourna son attention vers Baz, le fusillant du regard. Quel putain d’animal sauvage. Il fronça les sourcils, se pinçant l’arrête du nez avec agacement. Cet homme avait le don pour le faire jurer et ça l'agaçait. Un flash du visage de ce dernier, les lèvres gonflés, à deux centimètres de son visage apparût derrière ses paupières qu'il ouvrit d'un coup. Il sentit ses joues chauffer sous le souvenir.

Il secoua la tête tout en appuyant son dos contre le mur et se demanda comment il avait pu se retrouver dans cette situation. Après tout, sa journée n'avait pas été si mauvaise. Il s'était réveillé ce matin avec l'odeur du café que Charlie venait de lui faire – il ne méritait décidément pas cette sœur – comme s'il était dans un cliché de cinéma mais ça avait été agréable. Il avait déjeuné avec elle et était parti tranquillement à l'université, ne prenant qu'à dix heures. Il avait normalement donné ses cours et, malgré quelques élèves turbulents, tout s'est bien passé. Il avait même résisté à échapper à Baz. Cela faisait un ou deux mois qu'il ne lui avait pas jeté un regard, n'avait pas croisé ses yeux et il s'en contentait. Ils passaient leur temps à s'engueuler dès qu'ils se croisaient : c'était parfois juste une petite réplique, une pique afin de faire réagir l'autre, afin de l'énerver – et ce n'était pas dur vu comment ils réagissaient rien qu'à la présence de l'autre. C'était comme quelque chose de physique : peu importe ce que faisait l'autre, il fallait que l'un cherche l'autre. Leurs disputes étaient devenus monnaies courantes et connues parmi l'université. Certains élèves s'arrêtaient même pour observer leurs disputes.

Il poussa un soupir, reposant son regard sur le dos musclé de son collègue, repensant à la sensation de ces muscles sous ses doigts quand il l'avait enlacé. Il avala difficilement sa salive et se racla la gorge. Il ne voulait pas penser à ça. C'était une erreur. Baz avait honteusement abusé de son moment de faiblesse dû à l'alcool. Quand il l'avait vu quand les portes de l'ascenseur s'étaient ouvertes, il avait failli pousser un juron. Vraiment ? Lui ? Il avait vu son hésitation à rentrer avant de bomber le torse, montrant qu'il n'avait pas peur de Samuel et ce dernier avait eu un sourire en coin. Ce mec voulait toujours montrer qu'il était le plus fort et surtout face à lui. Il était alors rester dans le fond de l'ascenseur, attendant qu'il l'amène à son étage et ne répondant pas à la provocation de Baz qui adorait utiliser ce fichu surnom. Il laissa juste sortir un grognement. Mais, forcément, il avait fallu que tout tourne mal. Quand la secousse avait retentit, Samuel avait fermé les yeux. « Pitié, faîtes que ce ne soit pas ce que je pense... » Mais la voix de Baz résonna, lui confirmant ses craintes.

« Le problème, c'est que ce putain d'ascenseur s'est stoppé. »

Vraiment ? Le destin était vraiment un… Il retint difficilement le juron qui le démangeait. Un silence se fit avant qu’un petit « je vais voir ce qu'il se passe » ne se fasse entendre et Baz frappa le mur de colère. Si Samuel n’avait pas peur de se faire mal, il aurait sûrement fait la même chose. Le silence prit place quelques instants. Sam se sentait mal à l’aise face à ce silence. Il sentait son hyperactivité le démanger. C’était comme si quelqu’un prenait possession de lui afin de sortir cette énergie qu’il avait en trop. Son pied commença à tressauter pendant que ses doigts s’agitaient sur le dossier qu’il avait dans les bras. Il remonta d’un geste nerveux les lunettes qu’il avait sur le nez, essayant de poser son regard sur tout sauf Baz mais il revenait inlassablement sur lui. Il se mordit la langue, sentant que les mouvements que faisait son corps ne suffisaient pas à calmer son hyperactivité. Il ouvrit la bouche avant de s’arrêter et finalement reprit. « Tu pourrais peut-être utiliser ces muscles que tu exhibes tant pour ouvrir ces portes ? À moins, bien sûr comme je le crois, que ce ne soit que de la gonflette ?  » Il jeta un regard à son vis-à-vis, haussant un sourcil afin de le défier. Il concentra son attention sur ses yeux et pas sur ces lèvres dont il se souvenait le goût, la texture, le côté un peu rêche mais agréable. Il se ficha une claque mentale et respira discrètement. Il devait rester calme, oublier tout ça et se concentrer sur l'instant présent.

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MessageSujet: Re: Memories turn into daydreams [w/ Sammy]   Mer 27 Juin - 19:00

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Baz soupira fortement quand Samuel commença à faire tressauter sa jambe, signifiant clairement son agacement face à l'attitude de son collègue. Ce qui était quand même un comble quand on faisait les cent pas de son côté pour essayer de calmer sa colère.
Il appuya une nouvelle fois violemment sur le bouton d'appel mais il n'obtint aucune réponse cette fois-ci, ce qui l'énerva encore plus. Il jeta un regard aux mains de Sam qui continuait de s'agiter, il avait envie de les agripper pour qu'il arrête et se calme parce que le bruit répétitif n'aidait absolument pas la mauvaise humeur de Baz.

Il avait agrippé ses poignets pour mettre ses mains au dessus de sa tête, plaqués contre le mur. « Bouge pas. » lui avait-il murmuré à l'oreille avant de commencer à lui mordiller le cou.

Il se lécha les lèvres, il avait l'impression que le goût de la peau de Sam était de nouveau sur sa langue, rien qu'en s'en souvenant. Il hocha furieusement la tête et émit même un petit grognement d'agacement. Un vrai putain d'animal.

Et Sam ouvrit la bouche, ce qui n'arrangea rien. Baz posa donc les yeux sur lui et il espérait furieusement que l'autre professeur ne remarqua pas que son regard s'était posé comme par réflexe sur ses lèvres.

« Arrête, t'adores quand j'exhibe mes muscles. »

Il tourna la tête pour ne pas avoir à regarder Sam quand il se rendit compte des mots qui étaient sortis de ses lèvres. La pique était sortie sans qu'il ne la contrôle, naturellement, comme si le filtre entre son cerveau et sa bouche avait décidé d'arrêter de fonctionner quand il était en présence de Samuel. Si ça ressemblait à de la drague, ce n'en était absolument pas ! Jamais Baz ne draguerait un homme, et encore moins cet homme-ci ! Si l'envie de rajouter un "pédé" pour dissimuler son trouble le démangeait, il n'en fit rien, Baz avait beau être un connard hétéro, il n'était pas homophobe pour autant.

Il se mordit la lèvre comme pour s'empêcher de dire une autre connerie mais, évidemment, ça ne marcha pas, puisqu'il ne lui fallut que quelques secondes avant qu'il ne ré-ouvre la bouche.

« De toutes les personnes, j'dois être bloqué avec toi. Putain. » Il l'avait dit avec tout le dégoût qu'il était capable de ressentir, ce qui voulait dire beaucoup, parce que Baz était du genre à mépriser absolument tout ce qui croisait son chemin.

C'est qu'en plus, il commençait à avoir chaud – à cause de la situation ou des souvenirs qui voulaient absolument se tracer un chemin dans son esprit, il ne saurait dire. Enfin si, c'était clairement à cause de la situation, pourquoi il aurait chaud à cause de souvenirs, c'était stupide, surtout des souvenirs aussi désagréables que lui et Samuel, franchement. Non clairement, c'est parce qu'il était bloqué dans un ascenseur. Si le professeur d'histoire n'était pas claustrophobe, il n'aimait que très peu les espaces restreints et clos comme celui-ci. Ça lui rappelait les postes de police, souvenir pas des plus amusants pour lui. Il décida d'arrêter de faire les cent pas et de s'asseoir dans un coin de la cabine mais son regard dévia vers la personne avec qui il était enfermé, comme une évidence. Il fronça les sourcils et détourna les yeux en une seconde. Non, son regard n'avait pas du tout remonté les jambes de Samuel pour mater ses fesses, il ne l'avait pas fait exprès, c'était un accident ! Non, il n'avait aucunement envie de mater le cul - aussi agréable était-il à regarder - de ce type. Non, non, non.

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MessageSujet: Re: Memories turn into daydreams [w/ Sammy]   Mer 27 Juin - 21:57

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Samuel entendit le soupir de Baz et un flash apparut.

Un soupir frôla son cou avant qu'une bouche ne l'embrasse, lui extirpant un gémissement. Il décala sa tête vers la droite afin de lui laisser plus d'accès.

Un rougissement de honte et de colère naquit sur ses joues. Il se souvenait encore de la sensation de ses lèvres sur son cou, de la puissance qu'il avait mis dans ce baiser. Ce n'était vraiment pas le moment de penser à ça, surtout alors qu'ils étaient coincés dans un espace tellement réduit. Il était bien trop proche de lui... Il ne supportait pas. Il sentait son corps réagir d'une manière qui ne lui plaisait pas du tout. Dans un geste de protection, il resserra le dossier qu'il avait contre son torse. Ce n'était peut-être rien mais il avait l'impression d'avoir un mur entre eux grâce à ça. Quand la voix de Baz s'éleva, il releva les yeux dans ceux furieux (les avait-il vraiment vu faire un aller-retour sur ses lèvres ? Il avait dû rêver...) de ce dernier.

« Arrête, t'adores quand j'exhibe mes muscles. »

Samuel haussa les sourcils. Vraiment ? Il voulait jouer à ce jeu-là ?

Sa main s'agrippa autour de son biceps, sentant ses muscles se tendre sous l'effort alors que le professeur d'histoire plaquait ses mains contre le mur. « Bouge pas. » Un gémissement lui échappa. Il n'aimait pas se soumettre d'habitude alors pourquoi son corps se collait contre celui de son vis-à-vis ?

Putain de cerveaux... Il se renfonça contre le mur avant de s'asseoir par terre, ramenant ses jambes contre son torse. Il n'avait plus qu'à attendre maintenant.

« Tu aimerais bien hein ? Mais tu arrives peut-être à avoir n'importe quelle midinette sans cervelles avec ce genre de muscles mais sache que ce n'est pas parce que je peux être attiré par les hommes que ça suffit pour moi. Contrairement à tes conquêtes, j'ai un cerveau et je sais m'en servir. »

Il haussa un sourcil, provocateur. Il savait que Baz ne le draguait pas. C'était une simple réplique de sa part. Mais il n'avait pas pu s'empêcher de répondre ainsi. Il adorait mettre mal à l'aise le pur produit hétéro qui se trouvait en face de lui. S'il avait été un peu plus sûr des réactions de son corps, il aurait sûrement tenter une approche disons plus... physique. Mettre mal à l'aise Baz était vraiment un plaisir. Il eut un petit sourire en coin à cette idée. Peut-être qu'il pourrait essayer ?...

« De toutes les personnes, j'dois être bloqué avec toi. Putain. »

Le dégoût transpirait à travers cette phrase et Samuel sentit la colère envahir ses entrailles. C'était quoi le problème ? Il le dégoûtait donc à ce point ? Il le vit froncer les sourcils avant de détourner les yeux et de s'asseoir. Samuel posa le dossier d'un geste violent par terre et l'écouta faire un bruit sourd sur le sol avec satisfaction. Il sentit sa mâchoire se resserrer sous la colère. Il voulait jouer à ça ? Il le pouvait. Il se mit à quatre pattes et s'avança vers Baz. Une fois en face de lui, il lui frôla le bras du bout des doigts et vit avec satisfaction la chaire de poule apparaître. Il eut un sourire narquois avant de plonger son regard dans le sien.

« Alors ? Être dans la même pièce que moi te dégoûte mais par contre, tu as la chair de poule à mon toucher ? Est-ce que ton homophobie va se remettre de ça ? »

Il savait qu'il allait trop loin. Baz allait sûrement lui foutre son poing sur la tronche. Jusque là, leurs disputes n'avaient jamais été jusqu'au stade du physique (excepté cette fameuse nuit qu'il préférait oublier) mais il sentait que tout ça pourrait changer à partir de cet instant. Il se recula, s'asseyant sur ses mollets, attendant une réaction de la part de son vis-à-vis mais il était hors de question qu'il s'éloigne plus. Il ne voulait pas lui montrer qu'il avait peur de lui car ce n'était pas le cas. S'il voulait qu'il se batte, il saurait se défendre. Certes, il était un intellectuel à la base mais il savait réagir quand on l’agressait. Il avait déjà eu affaire à des homophobes et savait comment leur faire face. Même s'il ne pensait pas Baz comme ça, il voulait le provoquer et quoi de mieux que de le draguer ? Il le faisait juste pour l'emmerder. Il n'avait clairement aucune intention de le faire réellement. Vraiment.


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MessageSujet: Re: Memories turn into daydreams [w/ Sammy]   Mer 27 Juin - 22:36

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Baz ne comprenait pas pourquoi mais il adorait voir l'effet qu'il faisait à Samuel, surtout quand les joues de celui-ci se teintait de rouge. Il avait envie de mordre sa peau, juste à l'endroit où le rouge était plus intense. Attendez, d'où est-ce que cette pensée venait ?

Il s'amusait à mordre toute la peau à porter de sa bouche, s'amusait de voir les marques qu'il laissait, les soupirs et gémissements qu'il tirait à Sam. Gémis plus pour moi, vas-y, se disait-il. Il n'y avait pas plus douce mélodie à ses oreilles que la voix du professeur de littérature à cet instant.

Sammy colla le dossier contre son torse, comme pour se protéger et Baz le trouva adorable. Putain, mec, ressaisis-toi.
Il y avait un truc jouissif à le faire se sentir désarmé, ça avait toujours été le cas, déjà à l'époque où ils avaient cours ensemble et que Baz réussissait à lui clouer le bec – jamais plus de quelques secondes, Sam avait une sacrée répartie – il aimait le faire se sentir démuni, mais maintenant, il y avait un autre côté à ce sentiment, un truc plus bestial et primaire. Un truc de dominance.

« Midinette sans cervelle ? Tu t'insultes toi même. Tu as bien succombé, non, Sammy ? » répondit Baz, en le fixant dans les yeux, provocateur au possible.

Il n'avait pas envie de se remémorer cette soirée et en parler, même juste en la sous-entendant, c'était comme confirmer qu'elle avait vraiment eut lieu, ce qu'il refusait catégoriquement. Mais encore une fois, le filtre de sa parole disparaissait complètement quand il s'agissait de répliquer contre Sam.

Il tourna le regard vers la source du bruit quand le professeur déposa violemment le dossier au sol. Il le regarda, confus, attendant sa prochaine action. Il s'attendait une réplique cinglante dont il avait le secret, surtout qu'il remarqua sa mâchoire se serrer. Mais Samuel se mit à quatre pattes et Baz n'eut pas le temps de contrôler son imagination avant que celle-ci ne dresse un portrait de Sam dans la même position mais dans une autre situation que celle-ci. Il le fixa alors qu'il s'approchait de lui, curieux de ce qu'il allait faire. Quand il effleura son bras du bout des doigts, son corps réagit immédiatement, il eut la chaire de poule. Il fronça violemment les sourcils alors que Sam l'insultait. Baz pouvait supporter énormément d'insultes, vraiment, surtout quand il savait qu'il les méritait. Et là, ce n'était pas le cas.

Sam restait près de lui, sans bouger, le défiant du regard après l'avoir insulté d'homophobe. La colère se dessina pleinement sur les traits de Baz et il leva le bras, prêt à frapper le professeur de littérature en pleine joue mais quand celui-ci ferma les yeux, prêt à se prendre le coup, il arrêta son geste, réussit à se retenir de le frapper juste à temps. La colère était toujours présente et Baz n'était pas du genre à retenir ses coups alors pourquoi l'avait-il fait ? Parce qu'une envie plus grande l'emplissait et Baz était du genre à suivre ses envies, peu importe les conséquences, non ? Alors il agrippa violemment l'arrière du crâne de Sam et vint poser furieusement ses lèvres sur les siennes, le forçant à l'embrasser pendant de longues secondes avant qu'il ne le repousse, le poussant pour qu'il tombe à terre.

« Homophobe, hein ? » répondit-il, en s'essuyant les lèvres d'un revers de la main, le regard assombri par un désir qu'il ne contrôlait ni ne comprenait. Au moins, ça aurait peut-être le mérite de le faire taire - il n'y comptait pas vraiment.

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MessageSujet: Re: Memories turn into daydreams [w/ Sammy]   Jeu 28 Juin - 0:58

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Il était sûr de se faire frapper. Il le sentait. Il s’attendait à ça car leur relation avait toujours été très tumultueuses alors pourquoi cela changerait ? Et d’un côté, c’était rassurant car Baz était une sorte de constance dans sa vie. Même s’il l’agaçait profondément, il savait comment il allait réagir, ce qu’il allait dire – même s’il l’étonnait parfois de ses répliques cinglantes. Et il y avait comme une espèce d'accord tacite entre eux sur le fait qu'ils ne devaient en aucun cas reparler de cette nuit-là. « Midinette sans cervelle ? Tu t'insultes toi même. Tu as bien succombé, non, Sammy ? » Samuel sentit ses joues rougir au rappel de ce moment. Il fronça les sourcils, énervé. Vraiment ? Il voulait aller sur ce terrain-là ? Il pouvait très bien jouer lui aussi. « De ce que je me souviens, Bazinounet, c'est que tu as profité d'un moment de faiblesse de ma part. L'alcool est responsable de tout ça. Si j'avais eu tous mes moyens, jamais n'aurait succombé. » Un rire retentit dans sa tête, ironique et grinçant. Il serra les lèvres, essayant d'ignorer cette petite voix qui lui murmurait qu'il se mentait à lui-même. Il était attiré par Baz, du moins physiquement, mais jamais, au grand jamais, il ne l'aurait reconnu. Alors il préféra pincer les lèvres et quand il vit le poing de son vis-à-vis se lever après avoir froncé les sourcils, il ferma les yeux, attendant le coup qui n'allait pas tarder à arriver mais rien ne vint. Il voulut ouvrir les yeux mais une main agrippa violemment l'arrière de son crâne. Il s'attendait à tout, à vraiment tout de la part de Baz : qu'il l'insulte, qu'il le frappe mais jamais au grand jamais à ce qu'il l'embrasse furieusement.

Il ouvrit les yeux d'un coup, choqué et observa le visage de son vis-à-vis qui était bien, bien, trop proche. Samuel ferma les yeux fortement, posant ses mains sur le torse du professeur d'histoire – était-ce dans le but de le repousser ou de reprendre son équilibre ? Il ne le saurait jamais car, avant qu'il n'ait pu réagir, l'afro-américain le repoussa, le faisant tomber par terre. Son dos amortit la chute et il poussa un grognement de douleur sous le choc. « Homophobe, hein ? » Il releva son regard sur le visage de l'autre qui s'essuyait les lèvres d'un revers de main alors que ses yeux dégageaient un sentiment sombre, sauvage qui fit accélérer le cœur de Samuel. Il resta choqué pendant quelques instants, essayant de contrôler ce traître d'organe qui ne voulait pas se calmer. Bordel de merde... Qu'est-ce que c'était que tout ça ? Il ne voulait pas de ça. Il voulait haïr l'homme en face de lui. Il voulait seulement le frapper, le griffer, lui faire comme mal comme lui avait mal de ressentir toutes ces choses qu'il ne voulait pas, ne contrôlait pas. Il avait fait en sorte, toute sa vie, de garder le contrôle et ce mec débarquait et chamboulait toutes ces certitudes ?! Il n'en était pas question !

Avec un grognement de rage, il se releva, attrapant Baz par les épaules afin de le repousser contre le mur et appréciant le bruit que fit son dos sous le choc. Il espéra qu'il lui avait fait mal. Il voulait le faire souffrir, lui faire sentir un tant soit peu ce qu'il ressentait à cause de lui. Son visage se mit à quelques millimètres de celui du jeune homme et il plongea son regard dans le sien.  « Tu appelles ça embrasser ? » Il cracha le dernier mot avec haine. « Je plains tes pauvres conquêtes. » Son regard passa des lèvres de Baz à ses yeux. « Voilà ce qu'est embrasser ! » Il prit avec violence ses lèvres, profitant de son étonnement pour les mordre, mettant toute cette haine qu'il avait en lui dans ce baiser. L'une de ses mains enfonça ses ongles dans son crâne tandis que l'autre s'agrippait à sa nuque avec violence. Il espérait le faire saigner, le faire souffrir même si c'était juste physiquement. Il le repoussa pendant quelques instants. « Tout ça est de ta faute, putain ! » Et, sans attendre, il reprit le baiser. Bon Dieu, qu'est-ce qu'il était entrain de foutre ?!

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MessageSujet: Re: Memories turn into daydreams [w/ Sammy]   Lun 2 Juil - 0:20

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« Bazinounet » détestait purement et simplement ce genre de surnom. Absolument personne ne l'appelait comme ça, ou avec quelque chose de similaire, à part Samuel. Même sa mère n'avait jamais osé. En même temps, avec un nom comme le sien, qui pouvait bien avoir l'idée de lui donner un surnom, surtout en y ajoutant autant de syllabes ? C'était vraiment ce genre de trucs qui lui donnait sérieusement envie de frapper sa sale tête de gosse de riche. Et puis, profiter de lui ? Baz avait envie de lui rire au nez, vraiment. Pourquoi est-ce qu'il aurait eut ne serait-ce que l'envie de profiter de Sam ? Baz était hétéro. Il avait eut un moment d’égarement, peut-être, mais la faute n'était pas complètement sienne. Il fallait bien être deux pour… Faire ce qu'ils avaient fait, ce fameux soir. Et merde.

Il sentit les mains de Sam se poser sur son torse quand il l'embrassa, il ne savait pas pourquoi, mais ça lui semblait normal que ses mains soient là, le touchant, l'une un peu trop près de son cœur qui battait beaucoup trop fort et qu'il aurait voulu arrêter, parce qu'il ne devait pas être aussi agité pour un simple baiser avec le professeur de littérature. C'était comme si son cœur et son corps savaient quelque chose dont son esprit n'avait pas encore conscience. Aucun de leurs baisers n'était simple, rien dans leur relation ne l'avait jamais été, pas depuis que Baz avait posé ses yeux sur ce binoclard assis au premier rang de cet amphi, il y a déjà bien des années. Il était rentré dans sa vie et pour le nombre de fois où l'afro-américain avait souhaité qu'il en sorte, il ne l'avait jamais fait. Quand il y pensait – il n'y pensait jamais – Samuel était la seule personne qui était rentrée dans sa vie pour ne jamais partir. C'était ce qu'on disait d'une femme normalement, de l'amour de sa vie, de la personne avec qui on voulait passer son existence, jusqu'à s'éteindre en se tenant la main, vieux et décrépies dans son lit conjugal, mourir à la même seconde parce que nos cœurs avaient battu ensemble pendant si longtemps qu'ils ne formaient plus qu'un jusqu'à la fin. Ce n'était pas ce qu'on disait de son ennemi, du gars qu'on avait détesté dès le tout début, dès le premier regard, dès les premières paroles.

Il regardait Samuel, allongé au sol, ce sentiment animal l'étourdissant presque. Il l'observait attentivement, il avait des pulsions, des envies qu'il essayait tant bien que mal de réprimer. Mais Sam n'arrangeait rien, jamais, il n'avait toujours été là que pour exacerber tout ce que Baz ressentait de toute façon, surtout quand c'était des sentiments primaires comme la colère… ou le désir.
Il le plaqua contre le mur et des flashs de leur soirée lui revinrent à l'esprit, ils semblaient chacun beaucoup aimer pousser l'autre contre des murs. Il n'eut pas le temps de se focaliser sur la douleur de son dos parce que Samuel lui crachait toute la haine qu'il avait pour lui. Avant de l'embrasser.
Aucun des deux n'avait de logique entre leurs paroles et leurs actions.
Et en même temps, le baiser de Sammy reflétait bien cette relation qu'ils avaient, il essayait à tout prix de lui faire mal et si le côté macho de Baz lui ferait dire qu'il ne ressentait rien, ce n'était pas le cas, pas quand ses ongles s'enfonçaient dans son crâne et ses dents dans ses lèvres. Mais la douleur ne venait jamais seul avec Sam, jamais, parce que Baz sentait cette chaleur familière dans son bas-ventre, ce désir intense de lui rendre chacune griffure et morsure, voir comment lui, il réagirait à ça.
« Tout ça est de ta faute, putain ! » Ouais ok, Baz l'acceptait. C'était peut-être de sa faute. Il n'arrivait pas à penser actuellement, pas quand ses lèvres étaient occupées par celles du professeur de littérature, pas quand il perdait ses mains sur les hanches de l'autre homme, pas quand il le souleva comme s'il n'était qu'un poids-plume, pas quand il le faisait s'asseoir sur ses cuisses juste pour le rapprocher encore, toujours plus, pas quand ses mains venaient agripper les fesses de Samuel, qui lui avaient fait de l’œil depuis qu'il était entré dans cet ascenseur, pas quand il espérait que ce fichu ascenseur qui les avait mit dans cette putain de situation ne redémarre jamais, que le baiser ne prenne jamais fin et qu'ils continuent de s'embrasser éternellement parce que là, perdu dans ces baisers, Baz était rongé par le désir. Un désir fou, un désir qu'il ne comprenait pas, ne voulait jamais comprendre, un désir qui lui faisait faire ce qu'il ne pensait jamais faire, plus jamais faire du moins.
Ses mains, toujours à la même position, poussèrent Samuel pour qu'il se colle encore plus à son torse alors que Baz n'arrêtait jamais de l'embrasser. Dans cette position, il était impossible que l'autre homme ne sente pas tout le désir que ressentait l'afro-américain alors qu'il se manifestait physiquement.

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MessageSujet: Re: Memories turn into daydreams [w/ Sammy]   Mer 25 Juil - 0:37

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Bordel, il ne savait pas ce qu'il foutait... Clairement, il espérait que Baz allait le repousser avec violence. Il espérait qu'il allait lui foutre son poing sur la tronche afin d'arrêter cette folie qui le prenait – les prenait. Ou bien cela venait-il seulement de lui ? Essayait-il de se rassurer en se disant qu'il n'était pas le seul dans cet état ? Après tout, quand l'autre l'avait embrassé, il aurait très bien pu lui envoyer son poing sur le visage. Il aurai même dû le faire. Mais son corps avait réagi tout seul, du moins, essayait-il de s'en convaincre. Il ne savait plus quoi penser. Il ne savait plus comment agir face à son collègue. Tout n'était plus qu'instinct, colère... désir. Ce fichu sentiment... Il aurait voulu qu'il disparaisse. Il ne voulait pas de tout ça. L'espoir était revenu quand il avait eu son diplôme. À ce moment-là, il pensait ne plus jamais revoir Baz – peut-être lors de réunions d'anciens élèves mais celle-ci était tellement rare qu'il n'y avait même pas pensé. Mais il avait fallu que ce sale con devienne prof. Il avait fallu qu'il soit professeur dans la même université que lui. Quand il l'avait vu, il s'était dit « vraiment ? ». Le destin était juste un connard. Il s'envoya une claque mentale. Il détestait jurer mais dès que Baz infiltrait ses pensées, il ne pouvait s'empêcher de le faire. Il était comme un virus qui s'infiltrait en lui, échauffait ses sens. Et savoir que sa chère petite sœur prenait des cours avec lui n'arrangeait rien. Elle connaissait ses sentiments à l'égard de l'autre professeur mais elle ne cessait de répéter à quel point il était intéressant, passionnant et captivant lors de ses cours. Samuel grinçait des dents à chaque fois qu'elle le faisait. Si ça avait été quelqu'un d'autre, il s'en serait fiché mais là, c'était Charlie. Il l'avait élevé alors que ses parents étaient ailleurs : à un voyage d'affaire, à une soirée mondaine... etc. C'était la personne qu'il aimait le plus au monde et le fait qu'elle appréciait Baz l'agaçait plus que tout. Il n'avait jamais douté de l'intelligence de l'homme – sauf quand il ouvrait la bouffe pour lui envoyer une insulte avec son sourire en coin tellement énervant – mais il ne voulait pas que sa sœur le reconnaisse.

Les mains de l'afro-américain sur ses cuisses le ramenèrent sur terre alors que ce dernier le faisait asseoir sur lui, faisant frotter leur érection. Il lâcha un gémissement plaintif et il enfonça un peu plus ses ongles dans son crâne pour le punir de lui avoir fait sortir un tel bruit. Mais les mains glissèrent lentement, doucement, vers ses fesses et les agrippa. Il eut une conscience accrue du glissement. Il sentit chaque effleurement, laissant des traînées de feu derrière elle. Son baiser lui fut rendu avec violence, avec désir. C'était tout ce qu'il voulait. Vraiment ? Il le voulait ? Il ne savait même plus mais il s'en fichait. Il ne voulait pas réfléchir. Il voulait juste plus de contact, plus de peau, plus d'échanges, plus, plus, plus ! Toujours plus. Baz le rapprocha de lui, pour qu'ils se collent un peu plus l'un à l'autre, comme si son collègue avait entendu ses envies. Ils agissaient avec instinct et c'est tout ce qui comptait. Rien n'avait de rationnel dans ce qu'ils faisaient. C'était primitif. Il avait l'impression qu'ils n'étaient plus que des animaux et Samuel n'y pensa même pas. Il avait quasiment toujours été du genre à penser, à réfléchir à chaque geste qu'il faisait. C'était un intellectuel qui pensait à toutes ses actions mais surtout à leurs conséquences. Mais, là, à cet instant, il n'était plus rien de tout ça. Il n'était plus que du désir pur. Ses hanches firent des mouvement en avant, frôlant la bosse dur de son vis-à-vis. Il se recula, gémissant, et observa le visage de Baz. Il vit ses yeux vitreux et malgré la couleur de sa peau, il put voir la rougeur dû au désir, dû à la chaleur que dégageait leur corps. Il eut un sourire en coin et ne put s'empêcher de l'asticoter. « Pas si hétéro que ça, hein ? » Il eut un petit rire de gorge et se remit à l'embrasser, passant ses bras autour de sa nuque alors que ses hanches reprenaient leurs mouvements.

L'une de ses mains glissa doucement vers le bas, se dirigeant vers le sud. Arrivée à la ceinture, cette dernière commença à la défaire, se faisant entreprenante et incertaine face à l'excitation qui le prit à l'idée d'enfin toucher la peau de l'autre. Son autre main se glissa sous le t-shirt de l'afro-américain et toucha ses abdos, appréciant le frisson qu'il en retira. Alors qu'il déboutonnait le jean, une voix se fit entendre et il se figea. « Messieurs ? On a réussi à trouver le problème. On va relancer l'ascenseur. » Samuel écarquilla les yeux d'horreur. Il était hors de question qu'ils soient retrouvés dans cette situation. Il se leva avec empressement, hésitant en sentant ses jambes être flageolantes. Sa respiration était saccadée, ses habits dans un état lamentable, fripés, et il ne parlait même pas de son érection qui était loin d'être discrète. Il jeta un regard circulaire, ignorant Baz, et attrapa ses dossiers. Okay, ça ferait l'affaire pour cacher tout ça. Avait-il vraiment le choix ? Il soupira, essayant de reprendre une respiration normale. Il se recoiffa rapidement, observant son reflet dans le miroir de l'ascenseur. Bon... Il avait le visage rouge, les lèvres gonflées et les yeux vitreux. Il espérait qu'une seule chose : que personne ne remarque rien, que personne ne dise rien. Il laissa sa mèche devant ses yeux. Peut-être que ça ferait illusion ? Il eut un rire sans joie, ironique. Il suffisait qu'il y ait plus que le technicien pour que n'importe qui qui le connaissait un minimum remarque les erreurs. Il prit une grand inspiration et posa son dos contre l'ascenseur, faisant face à la porte d'entrée. Show time !



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MessageSujet: Re: Memories turn into daydreams [w/ Sammy]   Ven 17 Aoû - 19:21

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Baz ne pensait pas que la situation pouvait s'aggraver. Qu'est ce qui pouvait être pire que lui, enfermé dans un ascenseur, a embrassé Samuel Murphy ? Et encore, si ça n'avait été que des baisers, il aurait pu s'en sortir avec la conscience presque tranquille mais toute cette situation était bien pire que simplement des baisers. Et quand il y pensait, tout ça, c'était vraiment de sa faute. Il n'avait eut qu'une seule chose à faire pour ne pas se retrouver dans cette situation. Il n'aurait pas dû réagir comme il l'avait fait quand Sam l'avait embrassé. Sa seule réaction aurait dû être la violence, c'était souvent sa réaction d'ailleurs, face à la vie. C'était dans son sang, de s'énerver, c'était toujours son premier réflexe de frapper quand quelque chose le dérangeait, c'était ça d'avoir grandi dans la rue. Alors pourquoi il ne l'avait pas fait ? Pourquoi il n'avait pas frappé le visage si agaçant de Samuel ? C'est pas comme s'il n'en avait pas eut envie depuis des années en plus. Depuis la première fois qu'il a posé les yeux sur lui. Et là, alors que Sam lui donnait l'excuse parfaite pour qu'il le fasse, il s'était défilé. Il avait laissé la violence qui l'emplissait disparaître au profit d'une autre émotion qui était toute aussi forte chez Baz, le désir.
Samuel est la première personne à lui faire ressentir ces deux émotions en même temps, avec autant d'intensité. Il avait envie de le faire souffrir et en même temps, il avait envie de le plaquer contre toutes les surfaces qu'il trouvait pour faire ce qu'il voulait de lui.

Ce désir si fort, il ne l'avait ressenti que pour une seule autre personne avant. Cette personne, il avait fini par avoir un enfant avec elle, après juste une nuit, après qu'il se soit laissé consumé par tout ce qu'il ressentait. Et elle avait quitté sa vie aussi vite qu'elle était arrivée. Samuel, c'était bien l'inverse. Ça faisait tellement longtemps qu'il le connaissait et il avait mit du temps avant de le désirer comme il le faisait. Au moins avec lui, il ne risquait pas d'avoir un enfant par accident. Il en aurait rit, s'il n'avait pas été si accaparé par la main de Samuel qui descendait pour venir enlever sa ceinture. Il n'arrivait pas à retenir les frissons qui parcourait son corps mais pour lui, le plus honteux, c'était les soupirs et les gémissements, alors qu'il ne se passait rien et qu'il voulait tellement plus.

Il sentit le bouton de son jean être défait en vitesse et il ferma les yeux avec anticipation.

« Messieurs ? On a réussi à trouver le problème. On va relancer l'ascenseur. » 

Il ré-ouvrit les yeux précipitamment. Non, c'était pas vrai ! Pas maintenant ! Dieu venait de l'enfermer dans un ascenseur avec la personne qu'il évitait et maintenant, alors que ça devenait intéressant, Il lui en privait ? Il avait envie d'hurler et en même temps, la petite voix dans sa tête disait que ce n'était pas plus mal. Il se rendit compte de la situation dans laquelle il était alors que Samuel se releva. Baz resta quelques secondes par terre, abasourdi parce qu'ils avaient failli faire. Encore. Il se releva, se rhabilla en vitesse, heureusement qu'il n'avait pas à faire attention à ses cheveux, pas comme Samuel qu'il voyait se recoiffer et s'admirer dans le miroir de l'ascenseur. Baz se frappa mentalement en se disant que putain, il était sexy comme ça, avec le visage rouge, les lèvres gonflées et une érection. Il se donna une nouvelle baffe mentale quand il ressentit de la fierté à l'idée que c'était lui qui l'avait mit dans cet état. Mais bien vite, il se rendit compte de la situation dans laquelle lui, il se trouvait. C'était bien sympa de regarder Sam mais il devait faire attention à lui ! Parce que lui, il n'avait rien pour cacher son érection et, sans vouloir se vanter, il était suffisamment bien membré pour que ça se remarque.

Il eut une pensée. S'il tombait, Samuel devait tomber aussi. Ça avait toujours été comme ça entre eux, c'était comme des gamins immatures animés par la vengeance. Il s'approcha de lui, passa un bras autour du corps frêle du jeune homme tandis que l'autre agrippa son crâne pour le faire pencher, l'empêchant ainsi de se défaire de sa prise. Il avait la meilleure vision possible du côté du côté de son cou, exactement sa cible. Il pencha la tête vers lui et mordit, mordit et mordit encore, jusqu'à laisser une belle marque. Quand il y pensait, cette action aussi était teintée de ce mélange de violence et de désir, il n'y avait rien de mieux pour décrire ce qu'il ressentait pour le professeur de littérature.

Il le lâcha après s'être assuré qu'il avait une belle marque et s'éloigna de lui avec un petit rire moqueur, s'appuyant contre le mur du fond de l'ascenseur, essayant tant bien que mal de se débarrasser de son érection avant que les portes ne s'ouvrent.
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MessageSujet: Re: Memories turn into daydreams [w/ Sammy]   Ven 17 Aoû - 20:58

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Durant tout ça, il n’avait pas fait attention à Baz. Pourquoi l’aurait-il fait ? Il devait s’occuper de lui, de son problème. Il ferma les yeux, prenant de longues inspirations en espérant calmer son érection plus que visible. Il essaya de penser à des choses qui le répugnaient : ses parents, pire ses parents faisant l’amour. Il eut une grimace dégoûté et sentit son érection se calmer rapidement mais sûrement. Okay, okay, il pouvait gérer ça. Il avait assez contrôle sur lui-même - si on oubliait la présence de Baz et surtout son comportement face à lui. Il jurait qu’il avait du self contrôle. C’était juste que ce mec lui tapait sur les nerfs - il refusait de s’avouer à lui-même qu’il déclenchait un putain de raz-de-marée de désir en lui malgré les évènements qui venaient de se produire. Il avait juste voulu se venger, okay ? Il voulait juste montrer à ce petit con qu’il ne pouvait pas lui résister, qu’il était faible face à lui. Si lui avait eu une érection, c’est tout simplement car il pensait à un autre mec en même temps pour pouvoir faire croire à l’autre qu’ils étaient sur un pied d’égalité. Lui, de mauvaise foi ? Jamais. Il savait être franc avec lui-même. Il assumait ses désirs et ses envies, même s’il savait faire la séparation entre vie privée et vie professionnelle. Mais jamais, au grand jamais, il n’avait eu de désir pour Baz, malgré la petite voix intérieurement qui lui hurlait “menteur”. Il emmerdait cette petite voix, ces putains d’images de Baz gémissant qui apparaissait derrière ses paupières et surtout - surtout - il emmerdait son érection qui revenait de plus bel face à ces souvenirs. Sale corps traître en manque, pensa-t-il. Il avait vraiment besoin de se trouver quelqu’un, rapidement.

Poussant un soupir, il sentit qu’on l’agripait par la taille d’un bras tandis que l’autre penchait sa tête, lui faisant lâcher ses dossiers qui s’étalèrent par terre. « Hé ! »Il vit le visage de Baz se rapprocher de lui. « Mais qu’est-ce qui te prend, putain ?! » Il posa ses mains sur les épaules de l’afro-américain, le repoussant de toutes ses forces mais c’était inutile : l’autre homme était bien plus fort que lui ce qui l’agaça un peu plus. Malgré le peu de chance qu’il avait de réussir, il bougea dans tous les sens, essayant de s’échapper. Mais ses mouvements s’arrêtèrent quand il sentit le souffle de Baz dans son cou. Que faisait-il ? Une seconde plus tard, les dents de ce dernier mordaient, encore et encore et encore. Il n’y allait pas de mains mortes et ça faisait mal, si mal. Alors pourquoi gémissait-il sous les coups de l’autre professeur ? Ses mains s’agrippèrent à ses épaules, sentant ses jambes flageoler un peu plus face aux assauts qu’il subissait. Ce n’était pas du désir ! Il avait juste peur que l’autre lui arrache la carotide avec les dents, tout simplement. Il sentit sa conscience lever un sourcil sceptique et serra la mâchoire en retenant ses gémissements de plai… de douleur. Au bout d’un moment, Baz le lâcha et Samuel tituba quelques instants en reprenant son équilibre. Il jeta un regard noir à l’autre qui rigolait de manière moqueuse. Il toucha l’endroit ou il l’avait mordu et sentit une boursouflure. Il écarquilla les yeux, choqués. Nan… Il n’avait pas fait ça… Il se retourna, posant ses deux mains sur le miroir de l’ascenseur avant de pencher la tête sur le côté. « Nan, nan, nan, nan, nan, nan, NAN ! » Ses mains se refermèrent en poings et l’un deux frappa le miroir avec force. Putain ! Il allait s’en sortir ! Il essaya de le cacher avec sa chemise, remontant le col et fermant les boutons jusqu’en haut mais rien n’y faisait. Ce connard de Reese avait bien fait en sorte que la marque ne puisse pas être cachée même par ses vêtements. Il poussa un grognement de rage et se retourna, ses yeux lançant des éclairs. « Mais putain de merde, c’est quoi ton putain de problème ? Tu marques ton territoire comme les hommes des caverne ? » Il attrapa son dossier au sol et l’envoya au visage de l’autre homme. « Tu pouvais pas être un homme et assumé ta putain d’érection au lieu d’essayer de m’entraîner avec toi ?! » Il n’avait jamais autant juré de sa vie et il était content que personne à part Baz ne soit là pour assister à ça. Sa petite soeur serait sûrement choquée de le voir dans un tel état mais il ne pouvait pas se retenir. Il fallait que ça sorte sinon il allait exploser sur place. Il se rapprocha de l’autre homme, l’attrapant par son homme avant de le pousser contre le mur. « Pourquoi faut-il que tu sois un tel gamin ?! » Il arracha le corps de l’autre du mur avant de l’y renvoyer avec violence. Il espérait lui avoir fait mal ! Il envoya un coup de poing dans la pommette de Baz et, profitant que l’autre est la tête tournée, il lui mordit le cou. Oeil pour oeil, dent pour dent, morsure pour morsure. Il insista dessus, s’y reprenant à plusieurs fois avant de sentir un peu de sang investir sa langue. Il sortir cette dernière, léchant la marque qu’il avait faite et appréciant le goût du sang dans sa bouche. Il savait qu’il agissait comme un animal, allant à l’opposé de tout ce qui faisait de lui un être humain, un être pensant, mais il s’en fichait. Il sentait l’excitation courir dans ses veines : il voulait plus, tellement plus. L’une de ses mains en profita pour griffer l’autre côté du cou de Baz, laissant une autre trace. Il agissait comme un gamin lui aussi ? Oui, peut-être et alors ? Il s’écarta de l’autre professeur et plongea ses yeux dans ceux de son vis-à-vis, provocateur. « Tel est pris qui croyait prendre. » Il eut un petit rire moqueur à son tour avant de plonger à nouveau sur les lèvres de son vis-à-vis, mordant à nouveau les lèvres et ne remarquant pas que l’ascenseur reprenait son ascension.
Trois.
Deux.
Un.
Ding.


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